Réuni samedi à Dakhla devant plusieurs milliers de sympathisants, le Parti authenticité et modernité (PAM) a vu son dirigeant Fouzi Lekjaa reprendre à son compte la revendication d'un salaire minimum porté à 5.000 dirhams. La veille, à Jorf El Melha, le Rassemblement national indépendant (RNI) avait formulé la même promesse, ouvrant une compétition ouverte entre les deux partenaires de la coalition gouvernementale.
Lekjaa a également critiqué le bilan de l'action gouvernementale, estimant qu'elle a pésé sur le pouvoir d'achat des citoyens et pointant l'inexécution de promesses antérieures comme la création d'un million d'emplois. Cette passe d'armes intervient alors que le dépôt des candidatures aux législatives du 23 septembre se poursuit jusqu'au 9 septembre, et prolonge les tensions déjà visibles ces dernières semaines entre le RNI, le PAM et l'Istiqlal.
Article de la newsletter Radar, rédigé à partir de l’article de LeSiteinfo.



