Des rapports des services de renseignement espagnols, récemment déclassifiés, écartent toute implication du Royaume dans des soupçons d’espionnage ou d’ingérence visant des responsables politiques espagnols, dont le chef du gouvernement Pedro Sánchez.
Les documents pointent au contraire des défaillances internes aux services de sécurité espagnols dans la gestion des vagues migratoires à Ceuta et Melilla fin juillet, marquées par une multiplication de structures sans réelle efficacité sur le terrain. La clarification intervient dans un climat bilatéral tendu, quelques jours après l’adoption par le Congrès espagnol d’un texte sur la nationalité des Sahraouis.
Article de la newsletter Radar, rédigé à partir de l’article de Le360.



