La présidente de la Commission européenne a prononcé, mercredi à partir de 9 heures dans l’hémicycle de Strasbourg, son sixième discours sur l’état de l’Union — plus que ses deux prédécesseurs réunis. L’exercice, suivi d’un débat avec les eurodéputés, doit fixer les priorités de la Commission pour l’année à venir.
La guerre en Ukraine et la sécurité du continent devaient occuper une place centrale dans l’allocution, aux côtés du coût de l’énergie et de la compétitivité européenne, sur fond de pression de plusieurs Etats membres, dont la France, pour un encadrement plus strict de l’accès des mineurs aux réseaux sociaux à l’échelle de l’UE.
Article de la newsletter Radar, rédigé à partir de l’article de Toute l'Europe.



