Renversé en novembre dernier et exilé au Maroc, il avait annoncé en début de semaine son retour pour se présenter à la présidentielle du 6 décembre. Les militaires affirment que ce scrutin doit rétablir un pouvoir civil, mais ce refus jette un doute sur le calendrier électoral.
Article de la rédaction d’Interslide, d’après Africanews


