Le vice-président américain, JD Vance, exige de l’Iran une réduction « significative » de ses capacités d’enrichissement d’uranium pour conclure un accord qui mettrait fin à la guerre entre les deux pays. Dans un entretien accordé à Reuters en Alaska, il a dit refuser d’« échanger des mots contre des actes ». Vance avait négocié en septembre un accord provisoire, rompu peu après. Le conflit, entré dans son septième mois, pèse sur les cours du pétrole et sur la facture énergétique des pays importateurs comme le Maroc.
Article de la newsletter Radar, rédigé à partir de l’article de Reuters.



