Amnesty International a publié jeudi un rapport accusant la Direction générale de la surveillance du territoire (DGST) de surveiller illégalement des journalistes et des défenseurs des droits humains. L’ONG s’appuie sur le témoignage d’un ancien agent du renseignement, des analyses techniques et des documents internes. Elle affirme que le logiciel espion Pegasus est utilisé depuis 2017. Amnesty indique n’avoir reçu aucune réponse des autorités marocaines, qui ont toujours rejeté ce type d’accusations.
Article de la newsletter Radar, rédigé à partir de l’article de Al Jazeera.


