Le dirham a perdu près de 7 % face au dollar depuis août, selon les cours de référence de Bank Al-Maghrib, ce qui renchérit les importations payées en devises. Face à l’euro, le recul dure depuis cinq semaines. Les économistes l’expliquent par la hausse des achats d’énergie, le repli des exportations de phosphates et la vigueur du billet vert, dopé par la crise budgétaire française. La banque centrale n’est pas intervenue : la monnaie reste dans sa bande de fluctuation autorisée.
Article de la newsletter Radar, rédigé à partir de l’article de Le360.




