Le parquet de Casablanca enquête sur des écoutes électorales

À neuf jours du scrutin, la police judiciaire est chargée de vérifier les accusations d’espionnage téléphonique lancées par le secrétaire général du Mouvement populaire.

1 min de lecture

Le procureur général près la cour d’appel de Casablanca a ordonné, lundi 14 septembre, l’ouverture d’une enquête judiciaire après la diffusion sur les réseaux sociaux d’une vidéo dans laquelle Mohamed Ouzzine, secrétaire général du Mouvement populaire (MP), affirme que son parti fait l’objet d’écoutes téléphoniques et d’autres pratiques de surveillance. Le dossier a été confié à la Brigade nationale de la police judiciaire (BNPJ), chargée de vérifier la véracité de ces accusations.

L’affaire éclate à neuf jours du scrutin législatif du 23 septembre, dans un climat de campagne déjà marqué par les tensions entre partis de la majorité sortante. Si les accusations de Mohamed Ouzzine étaient confirmées, elles ouvriraient une controverse sur l’intégrité du processus électoral à quelques jours du vote ; dans le cas contraire, l’enquête pourrait exposer son auteur à des poursuites pour diffusion d’allégations non fondées.

Article de la newsletter Radar, rédigé à partir de l’article de Hespress.

Pays concernés :

Sources

  1. Hespress (nouvel onglet)fr.hespress.com

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