L’enseignement supérieur paralysé par une deuxième grève de 72 heures

Enseignants-chercheurs et personnels des cités universitaires cessent le travail pour la deuxième fois en une semaine, à dix jours de la fin du mandat gouvernemental.

1 min de lecture

Depuis mardi 15 septembre et jusqu’à jeudi, trois syndicats du secteur — affiliés à la CDT, à l’UMT et à l’UNTM — observent une grève nationale de 72 heures dans les universités et cités universitaires du Royaume. Ce débrayage, le second en une semaine après celui du 8 au 10 septembre, intervient alors que la rentrée avait déjà été perturbée par deux semaines de boycott partiel et de port de brassard.

Les syndicats réclament la publication du statut particulier des enseignants-chercheurs et des personnels des cités universitaires, ainsi que la concrétisation d’engagements salariaux qu’ils jugent restés lettre morte. Le mouvement, qui perturbe cours et examens dans plusieurs facultés, s’inscrit dans un contexte politique tendu, à une semaine des législatives du 23 septembre et à quelques jours de la fin du mandat du gouvernement sortant.

Article de la newsletter Radar, rédigé à partir de l’article de H24info.

Pays concernés :

Sources

  1. H24info (nouvel onglet)h24info.ma

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