Le groupe met en cause la baisse des cours mondiaux du sucre, qui pèse sur ses exportations, les inondations dans le Gharb et le Loukkos ainsi que des perturbations portuaires en début d’année. Il relève des signes de reprise : les cours mondiaux remontent depuis août et de meilleures réserves d’eau doivent soutenir la prochaine campagne sucrière.
Article de la rédaction d’Interslide, d’après H24info.



