Le phosphatier attribue ce repli à l’envolée des prix du soufre et de l’ammoniac, liée aux tensions au Moyen-Orient, alors que les engrais n’ont que modestement renchéri. Pour amortir le choc, il a stocké du soufre avant la hausse, diversifié ses fournisseurs, réorienté ses livraisons vers les Amériques et misé davantage sur le TSP.
Article de la rédaction d’InterSlide, d’après Hespress FR



