Ses nouvelles perspectives annoncent aussi un ralentissement l’année suivante et une hausse du déficit courant, qui atteindrait 4,9 % du PIB. L’inflation resterait basse selon ces projections, tandis que le chômage reculerait progressivement. LesEco.ma précise que ces chiffres restent exposés aux prix de l’énergie et aux tensions commerciales.
Article de la rédaction d’Interslide, d’après LesEco.ma


