Ces journées doivent laisser à chaque établissement un « temps de démocratie interne », alors que des dizaines de milliers de lycéens, rejoints par des syndicats, des enseignants et des étudiants, manifestaient dans le pays. Le chef du gouvernement a jugé « inacceptable » la banalisation de la violence et contesté toute consigne politique de répression policière.
Article de la rédaction d’Interslide, d’après franceinfo



