Son Conseil national, réuni en session extraordinaire à Bouznika, a tranché à l’unanimité. Fort de 54 sièges, soit plus du quadruple de son nombre d’élus précédent, le parti islamiste parle d’un retour sur la scène politique. Il dénonce toutefois l’usage massif de l’argent et des irrégularités lors du dépouillement, et envisage des recours devant la Cour constitutionnelle.
Article de la rédaction d’InterSlide, d’après Yabiladi



