Au cœur du dossier : une convention d’honoraires de 900 000 euros signée en 2009 entre l’ex-ministre, alors eurodéputée, et une société de l’alliance Renault-Nissan. Pour l’accusation, cette somme ne rémunérait aucun travail réel. Les peines demandées contre les deux prévenus doivent être précisées au cours de cette dernière journée d’audience.
Article de la rédaction d’InterSlide, d’après franceinfo



