La présidente du CNDH a cité les risques liés à la désinformation, aux deepfakes, aux biais algorithmiques et à la reconnaissance faciale. Elle préconise un contrôle humain, des évaluations régulières et une clarification des responsabilités avant l’usage de ces systèmes dans les services publics.
Article de la rédaction d’Interslide, d’après EcoActu


