L’ONG s’appuie sur le récit d’un ex-agent présumé, des documents fuités et des analyses techniques, et dit avoir relié 103 numéros marocains à des cibles potentielles. Rabat, qui a toujours nié recourir à des logiciels espions, n’a pas répondu avant la publication, selon l’organisation, qui réclame une enquête indépendante.
Article de la rédaction d’Interslide, d’après Al Jazeera



