Détroit d’Ormuz : la crise énergétique mondiale s’installe
Les États-Unis ont cherché à former une coalition internationale pour rétablir la liberté de navigation dans le détroit d’Ormuz, alors que le Brent a brièvement dépassé 125 dollars le baril. Le détroit reste central car il concentre environ 20 % des flux mondiaux de pétrole et de gaz, et la crise commence à peser sur l’inflation, les carburants et les chaînes d’approvisionnement.
Taïwan / Philippines : les États-Unis déploient des missiles près de la Chine
Washington et Manille ont déployé un système de missiles antinavires dans les îles Batanes, au nord des Philippines, à environ 155 km de Taïwan, dans le cadre d’exercices militaires impliquant plus de 17 000 soldats. Ce signal militaire intervient alors que la Chine intensifie ses activités autour de Taïwan et en mer de Chine méridionale.
Ukraine : pression militaire russe et débat sur les concessions territoriales
La semaine a été marquée par de nouvelles frappes russes contre les infrastructures portuaires ukrainiennes dans la région d’Odessa, touchant aussi des bâtiments résidentiels et un hôpital. Dans le même temps, le chancelier allemand Friedrich Merz a suggéré que l’Ukraine pourrait devoir accepter qu’une partie de son territoire reste hors du contrôle de Kiev dans le cadre d’un futur accord de paix, en lien avec ses perspectives d’adhésion à l’Union européenne.
Darfour / Soudan : les enfants au cœur d’une crise oubliée
L’UNICEF a alerté sur la situation des enfants au Darfour, décrits comme arrivés à un “point de rupture” face à la faim, aux violences et aux déplacements. L’agence indique que son appel humanitaire pour le Soudan n’était financé qu’à 16 %, malgré l’aggravation de la crise. Au moins 160 enfants auraient été tués au Soudan durant les trois premiers mois de 2026.
Pérou : incertitude électorale et risque de crise politique
Au Pérou, le jury électoral national a demandé un audit informatique complet des résultats de la présidentielle du 12 avril. À 97,5 % des bulletins dépouillés, le second tour restait incertain derrière Keiko Fujimori, avec une bataille très serrée pour la deuxième place entre Roberto Sánchez et Rafael López Aliaga.
