La décision s’appuie sur plus d’une centaine d’articles jugés relever de la « propagande LGBT », dans le cadre d’une campagne lancée par le pouvoir en septembre. Fondé en 2009, le site revendiquait environ 20 millions de visites par mois et n’est plus accessible que par VPN. Treize syndicats et associations de journalistes dénoncent une atteinte à la liberté de la presse.
Article de la rédaction d’Interslide, d’après Courrier international



