Iran / détroit d’Ormuz : Trump fixe un ultimatum à Téhéran
Le 5 avril, Donald Trump a donné à l’Iran jusqu’au mardi soir suivant pour rouvrir le détroit d’Ormuz, selon Reuters citant le Wall Street Journal. Le même jour, il a menacé de viser des centrales électriques et des ponts iraniens si le détroit restait fermé. En parallèle, Trump affirmait qu’un accord avec l’Iran était possible rapidement, ce qui résume bien la semaine : pression militaire maximale, mais négociation toujours ouverte.
Afrique : la guerre au Moyen-Orient menace directement la croissance du continent
Le 2 avril, un rapport cité par Reuters depuis Tanger alertait sur le risque d’un ralentissement plus marqué des économies africaines si le conflit au Moyen-Orient se prolongeait. Les canaux de transmission sont très concrets : énergie, commerce maritime, engrais, inflation alimentaire et coûts d’importation. Pour Interslide, c’est un excellent sujet parce qu’il relie une crise géopolitique mondiale à ses conséquences directes sur l’Afrique.
Taïwan : l’île renforce ses défenses face à la pression chinoise
Le 2 avril, Taïwan a annoncé vouloir renforcer les défenses des îles Pratas, situées en mer de Chine méridionale, alors que Pékin accroît sa pression militaire et maritime. Le même jour, un responsable militaire taïwanais a averti que des retards budgétaires menaçaient environ 2,4 milliards de dollars d’achats d’armes, de maintenance et d’entraînement.
Ukraine : Kiev affirme avoir stoppé l’offensive russe de mars
Le 3 avril, Volodymyr Zelensky a déclaré que la situation sur le front était la meilleure pour l’Ukraine depuis le milieu de l’année précédente, affirmant que les forces ukrainiennes avaient déjoué une offensive russe en mars. Mais la même semaine, il appelait aussi les députés à adopter rapidement des réformes pour éviter une crise de financement et avancer vers l’Union européenne.
Chine / Pakistan / Afghanistan : Pékin s’impose comme médiateur régional
Le 2 avril, le Pakistan et l’Afghanistan ont tenu des discussions en Chine pour tenter de mettre fin à leur plus grave crise depuis le retour des talibans au pouvoir en 2021. La même semaine, Reuters analysait aussi la transformation diplomatique du Pakistan, devenu médiateur entre les États-Unis et l’Iran dans la guerre au Moyen-Orient.
