Aux États-Unis, l’université Cornell suspend les fêtes des fraternités, les associations étudiantes masculines. Annoncée mardi 13 octobre, la mesure s’applique jusqu’à la fin de l’année universitaire, après des accusations de viol collectif, rapporte Le Monde.
Une ancienne étudiante a engagé une procédure civile en septembre. Elle accuse sept membres de la fraternité Chi Phi de l’avoir violée en 2024. Une première plainte n’avait pas débouché sur des poursuites à l’époque. L’enquête a été rouverte et des poursuites sont envisagées, selon le quotidien.
Cornell avait fermé Chi Phi et suspendu temporairement les étudiants concernés. Deux ont ensuite été exclus définitivement. Le président de l’université, Michael Kotlikoff, veut désormais examiner les conditions dans lesquelles la vie des fraternités pourrait se poursuivre en sécurité.
La décision intervient après des rassemblements de soutien à la plaignante sur le campus d’Ithaca, dans l’État de New York. Une enquête indépendante, confiée à Sally Yates, ancienne procureure générale adjointe des États-Unis, examine aussi la gestion du dossier par Cornell.
Article de la rédaction d’Interslide, d’après Le Monde


